Verdi : Falstaff [VOD]

About

Verdi : Falstaff

Le dernier chef d’œuvre de Verdi et Boito s’invite au Teatro Real, dans une nouvelle mise en scène loufoque de Laurent Pelly !

De l’admiration de Giuseppe Verdi pour le génie de William Shakespeare naquirent trois de ses plus grands opéras : Macbeth, Otello et, en guise de testament musical, son unique comédie Falstaff. Fidèle au souhait de son librettiste Arrigo Boito d’extraire l’action dramatique (inspirée des Joyeuses Commères de Windsor et des deux Henry IV) des brumes anglaises et de la réchauffer au clair soleil de la Toscane, Falstaff se présente comme une ode à la vie, au plaisir et à la réconciliation qui jette un regard serein et bienveillant sur les vices humains, récompense l’intelligence et la vertu, et encense le grain de folie qui fait le sel de la vie. Le personnage comique le plus célèbre et subversif de Shakespeare s’est en effet révélé une source d’inspiration fertile pour Verdi qui, alors âgé de quatre-vingts ans, signa avec Falstaff son opéra le plus moderne, le plus ambitieux mais également le plus sage.

Spécialisé dans le grand répertoire bouffe de l’histoire de l’opéra, il était grand temps que le metteur en scène Laurent Pelly s’attèle à cette fantaisie philosophique et morale, dont il relève avec finesse les différents ressortscomiques exploités par Verdi et son librettiste. Il est pour cette tâche épaulé par un plateau vocal proche de l’idéal : de l’excellent baryton Roberto de Candia à Daniela Barcellona dans le rôle de la truculente Mrs Quickly, sans oublier l’exceptionnel Simone Piazzola en Ford ou les candides Ruth Iniesta et Joel Prieto en Nannetta et Fenton, le jeune couple dont les amours touchantes contrepointent avec chaleur la geste héroï-comique du chevalier bouffon. A la tête de l’Orchestre du Teatro Real, le chef Daniele Rustioni fait résonner avec limpidité et lyrisme toute l’extraordinaire complexité de cette partition « ultime ».

Distribution

Verdi : Falstaff [VOD]

‘Commedia lirica’ en trois actes (1893)

Musique : Giuseppe Verdi (1813-1901)
Livret Arrigo Boito
D’après Henry IV, Part I et II et Les Joyeuses Commères de Windsor de William Shakespeare

Sir John Falstaff Roberto De CandiaFenton Joel Prieto
Dr. Caius Christophe Mortagne
Bardolfo Mikeldi Atxalandabaso
Pistola Valeriano Lanchas
Mrs. Alice Ford Rebecca Evans
Ford Simone Piazzola
Nannetta Ruth Iniesta
Mistress Quickly Daniela Barcellona
Mrs. Meg Page Maite Beaumont
Acteurs Magdalena Aizpurúa, Beatriz Bergamín, Estrella Martín, Dina Meïer, José Luis Alcedo Wi, David Guimera, Jorge Soria, Pablo Viña

Orchestre et Chœurs du Teatro Real
Direction musicale Daniele Rustioni

Mise en scène et costumes Laurent Pelly
Décors Barbara De Limburg
Lumières Joël Adam
Assistant à la direction musicale Alessandro Poleggi
Assistants à la mise en scène Christian Räth, Barbara Lluch
Assistante aux costumes et décors Anuschka Braun
Chef du chœur Andrés Máspero

Galerie photo
Flickr Album Gallery Powered By: WP Frank
Presse

Presse du spectacle

« La direction d’acteurs et la conception scénique de Laurent Pelly ont convaincu et vaincu un public qui a encore bien en mémoire son succès ici dans Le Coq d’or de Rimski-Korsakov. Une réussite par sa propre direction de ces dix acteurs et un choeur narquois et magique au même temps. Soutenu par les décors ingénieux et pas trop compliqués de Barbara de Limburg (y compris des projections et des miroirs-clins d’oeil) et par ses propres costumes, Pelly a réussi à raconter cette histoire folle et drôle grâce à une théâtralité pleine de vie, de mouvement.» – CONCERTO NET

« Le Choeur et l’Orchestre du Teatro Real font honneur à leur réputation en répondant aux attentes du maestro Rustioni qui propose une direction acérée de la partition, avec une attention particulière à la tenue des ensembles et aux différents clins d’oeil espiègles dont l’oeuvre est parsemée.» – WANDERER

« Il faudrait citer tous les interprètes : le Falstaff caractérisé avec finesse par Roberto De Candia ; la délicieuse Nannetta de Ruth Iniesta, au timbre frais et velouté dans son air du dernier acte ; l’Alice pleine de verve de Rebecca Evans ; la Meg remarquablement chantée de Maite Beaumont…» OPERA MAGAZINE

Presse du film

« A quatre épingles » – DIAPASON

       
0